Se former à la méthode, pour de bon

En séances courtes et espacées, sur vos propres dossiers, l’IA comprise. Votre direction repart avec ses arbitrages écrits, vos équipes avec leur travail mis à plat et leurs outils configurés.

Les deux formations

Le comité

5 séances sur 5 mois

Cinq séances sur cinq mois pour que votre direction décide de son organisation et de ses outils, l’IA comprise, au lieu de les subir. Vous repartez avec des arbitrages écrits, pas avec des notes.

Un comité de direction, de 3 à 10 personnes. Celles et ceux qui doivent trancher une organisation, un budget, une règle interne, et qui n’ont pas le temps d’apprendre chaque outil eux-mêmes.

Formation dirigeants en détail

L’entraînement

3 séances sur 3 semaines

Trois séances sur trois semaines, sur vos vrais dossiers. Chacun repart avec son travail mis à plat, ses process écrits et ses outils configurés, l’IA comprise.

Jusqu’à 8 personnes qui se serviront des outils toutes les semaines. Au-delà de 8, on ouvre un second groupe plutôt que de remplir la session.

Formation équipes en détail

Laquelle est pour vous

Vous devez décider. Un budget à voter, une règle à poser, une réorganisation à mener, et personne autour de la table ne sait ce qui est vrai dans ce qu’on vous vend. C’est le comité.

Vos équipes font tout à leur façon. Rien n’est écrit, chacun a son tableur, les licences sont payées et deux personnes bricolent dans leur coin. Ce n’est pas un problème d’outil, c’est un problème de méthode : c’est l’entraînement.

Les deux se cumulent, dans cet ordre. Une direction qui a tranché sait ce qu’elle autorise, et l’entraînement des équipes se cale dessus au lieu d’ouvrir des questions que personne n’a le mandat de fermer. Vos dirigeants peuvent d’ailleurs suivre l’entraînement avec leurs équipes.

Pourquoi des séances espacées

La journée de formation n’existe pas pour des raisons pédagogiques. Elle existe parce qu’elle rentre dans une case administrative.

Personne n’apprend un outil en sept heures d’affilée, et une direction ne décide pas non plus comme ça : elle décide entre deux réunions, quand un sujet a mûri. Des séances espacées laissent le temps aux objections de remonter, aux premiers essais de rater, et à la séance suivante d’être construite sur ces ratés plutôt que sur un programme écrit d’avance.

C’est aussi ce qui rend le calendrier tenable : une heure trente ou deux heures se protègent, une journée entière se déplace.

Où ça se passe

En Auvergne, les séances peuvent se tenir chez vous. Ailleurs, en visio. Dans les deux cas, chacun travaille sur sa machine, sur ses vrais dossiers, et repart avec ses outils configurés chez lui : c’est ce qui rend le résultat vérifiable. Sur un poste de démonstration, chacun refait chez soi, ou ne refait pas.

Les effectifs sont fermés, et en visio les caméras restent allumées, parce qu’une séance à huit ou à dix ne tient à l’écran que si quelqu’un tient la salle. C’est le travail de l’animation, pas une consigne posée en début de séance.

Ce que ce n’est pas

Ni conférence d’acculturation, ni séminaire, ni show. Si vous cherchez à créer de l’enthousiasme sur une matinée, d’autres le font très bien et on vous orientera vers eux.

Ni catalogue générique. Les séances se construisent sur vos documents et vos dossiers ; sans eux, il ne reste que des exemples de démonstration, c’est-à-dire ce que vous trouvez gratuitement en ligne.

Et former n’est pas toujours la bonne réponse. Quand le travail gagne à être fait par une machine plutôt qu’appris par quelqu’un, c’est le reste de la carte qu’il faut regarder : la cartographie, l’accompagnement.

Un prix connu d’avance.
Un forfait pour ce qui se livre, un prix au mois pour ce qui s’accompagne. Jamais de jour-homme, jamais de dépassement à votre charge.
Propriété totale.
Le code, les prompts, les accès et les données vous appartiennent. C’est écrit au contrat et vérifié avec vous à la remise.
Une prochaine étape datée.
Aucun échange ne se termine par « on se tient au courant ».